Cancer du col de l'utérus

Bien que le nombre de cancer du col de l’utérus soit en constante diminution depuis plusieurs années, grâce à la pratique des frottis, il touche encore près de 3 000 femmes tous les ans en France et provoque près de 1 000 décès. 

Pourtant, le cancer du col de l’utérus est l’un des rares cancers qui peut être évité grâce à une prévention rigoureuse. Des lésions pré cancéreuses peuvent être dépistées par des tests (frottis cervical ou test HPV, suivi de frottis en cas de positivité), et la vaccination permet de lutter contre les Papillomavirus Humains (HPV) responsables d’environ 70 % des cancers du col de l’utérus en France.

Les virus HPV se transmettent lors de tout type de rapport sexuel, même sans pénétration, par simple contact de peau à peau. Les hommes comme les femmes peuvent être porteurs du virus et le transmettre. La plupart des personnes infectées le seront dès le début de leur vie sexuelle.  

Il existe actuellement deux vaccins pour se protéger contre les HPV16 et HPV18 et contre les HPV6 et HPV11 qui sont la cause de verrues génitales ou condylomes, lésions bénignes des organes génitaux internes et externes (vagin, col, vulve, pénis, scrotum), pouvant être très gênantes.   

 La vaccination empêche la pénétration des virus dans les cellules du col de l’utérus et doit être effectuée avant le début de la vie sexuelle ou à la rigueur dans l’année qui suit, car les vaccins ne sont efficaces que s’ils sont administrés avant l’infection virale. 

En France elle est proposée aux jeunes filles de 14 ans, avec un rattrapage possible entre 15 et 23 ans en absence de vie sexuelle ou dans l’année du début.

sources : INPES

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